Archive de la catégorie octobre, 2009

L’attaque des clones (mais pas les mêmes)

Posté par vidok le 31 octobre 2009

Nous n’avions pas vu Bruce Willis sur le grand écran depuis deux ans. Après avoir rempilé pour Die Hard 4, il s’était calmé avec les scènes d’action. Nous le retrouvons enfin, dans Clones, l’adaptation cinématographique de Surrogates, un roman de Robert Vendetti et Brett Wendele. Autant dire que Clones fait réellement penser à I-Robot, aussi bien dans son principe que dans son univers. Mais en a-t-il l’aura ?

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L’action prend place dans un monde désormais habité par les clones. Le docteur Canter a révolutionné le monde de la robotique en imaginant et créant la technologie du clonage. Elle ne correspond pas réellement à celle que nous nous faisons de nos jours : il s’agit de commander un robot par la pensée. L’humain est tranquillement couché chez lui tandis qu’il pilote sa version mécanique. Grâce à ce système – pour on ne sait quelle raison – le taux de criminalité a baissé de 99%. Mais, un soir, deux clones sont détruits… entraînant la mort de leur humain respectif. Les agents Greer (Bruce Willis) et Peters (Radha Mitchell – Silent Hill) vont alors devoir mener l’enquête, enquête qui les mèneront à réfléchir sur l’utilisation des clones et le contact humain. Bien évidemment, ce scénario avant-gardiste n’est pas sans messages subliminaux. Il faut bien s’attendre à un panel de sous-entendus devant la prédominance des clones.

L’agent Greer mène une vie un peu trop réglée pour lui. Désespérant de ne plus voir sa femme, enfermée dans la pièce d’à côté, et de ne plus connaître qu’une version parfaitement lisse. Les clones ont été créés dans le but de rendre la vie des handicapés et grand blessés meilleure, mais très vite, chacun y a vu une façon de devenir parfait. Il suffit de voir les rues bondées de poupées pour saisir que la vie a quitté la Terre, c’est en tout cas l’impression que veut nous donner Jonathan Mostow (Hancock, Terminator 3, …). Les accidents n’aboutissent pas à une boucherie, mais à un jeu de quille, les clones se relevant la plupart du temps. Le réalisateur nous apprend à peu à peu les haïr et surtout compatir aux souffrances des humains. Le film suit les pérégrinations d’humains n’étant pas spécialement bien dans leur peau, soit à la suite d’un drame personnel soit en raison d’un manque de confiance en eux, voire même des deux. Si l’univers nous affiche des couleurs propres et des visages tous plus parfaits les uns que les autres, la tristesse qui y réside est palpable.

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Clones tire toute sa force de la continuelle tristesse qui se dégage des personnages. Le contraste est saisissant. Il est difficile de ne pas trouver misérables les « sacs de viande ». Nous bouillons au fait qu’ils s’enferment dans leur vie sans saveur, sans contact. Les clones étant les versions que chacun de se fait de soi, il est donc étonnant de constater que l’enveloppe charnelle et la projection robotique peuvent être radicalement différentes, un « gros vicieux la queue à l’air » apparaissant sous les traits d’une plantureuse juriste. L’habit ne fait pas le moine, hein, bien que Clones n’usurpe pas son statut de blockbuster américain. Jonathan Mostow offre au cinéma des scènes d’action et de carambolages tout à fait crédibles. Si les derniers titres se complaisent dans la surenchère, ici, nous avons affaire à des scènes fluides et donc lisibles. Nul besoin de plisser les yeux, ni même de comparer sa vision avec sa charmante voisine de gauche pour déduire ce qui s’est passé. Les effets spéciaux justifient une partie du budget alloué, et notamment les chutes d’hélicoptère et les manucures des robots (car un robot, ça s’entretient).

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Jonathan Mostow nous offre au final un film devant retranscrire les principaux événements du roman graphique original. Nulle comparaison dans ces lignes, juste la constatation que l’américain réussit à faire passer son message, grâce à l’aide d’un Bruce Willis toujours aussi bon. Et si certains raccourcis sont faits pour tenir dans l’heure et demie, ils n’entachent en rien la qualité du long-métrage. Attention toutefois, nous sommes loin d’une référence en la matière, mais les acteurs, la trame et le sujet fait que nous prenons beaucoup de plaisir à suivre les déboires de l’Agent Greer. Clones ne restera pas comme un incontournable de Bruce Willis mais sera très certainement cité dans le catalogue des bons films de la fin d’année 2009.

Une vie de blog

Posté par vidok le 25 octobre 2009

borderlandsLe blog commence à prendre son rythme de croisière. Le plus dur était de le mettre en place ; d’ailleurs, vous remarquerez assez aisément qu’il vient de faire peau neuve. Alors, c’est encore loin d’être parfait mais l’esthétique s’améliore peu à peu. Je suis en train de tester l’insertion d’un forum. Utile à votre avis ? Doublon avec les commentaires ? J’ajoute de petites fonctionnalités au fil du temps. Vous m’en direz des nouvelles.

Maintenant que le blog est devenu un peu plus présentable (pensez au petit sondage sur la droite), je vais pouvoir m’atteler au contenu et là… ça risque de fuser dans tous les sens : j’ai des choses à dire sur une myriade de sujets. Noël approchant, le nombre de gros titres apparaissant sur le marché devient ahurissant, au point que mon porte-feuille a déjà pratiqué deux tentatives de suicides. Pourtant, ce n’est pas faute de le savoir : tous les ans, c’est pareil. Mais non, ça m’épate à chaque fois.

D’ailleurs, je me sens obligé de vous parler de Borderlands, LA révélation de cette fin d’année à mes yeux, à tel point que Uncharted 2 en est resté sous son blister. Avant de vous en parler en long, en large et en travers, je tenais donc à vous en parler… des fois que vous désiriez faire du coop avec moi en ligne, l’un des points forts du titre. Il est également la cause de l’absence de post ce week-end. Une tuerie donc, que je ne saurais que trop vous conseiller.

Bayonetta, premières impressions

Posté par vidok le 21 octobre 2009

Depuis Devil May Cry 4, mis à part Madworld, il est difficile de dire que les joueurs ont été gâtés. Les Beat’em all se succèdent mais ne peuvent prétendre à atteindre des sommets. Heureusement, certains artistes s’activent pour offrir au genre ses lettres de noblesse. C’est ainsi que les papas de Madworld (encore eux !), Platinum Games, reviennent sur le devant de la scène avec Bayonetta. Présenté comme un DMC revu et corrigé, il est pressenti comme étant le nouveau fleuron de la castagne gothique. Un petit coup d’œil du côté du Japon nous permet d’ailleurs d’admirer la note parfaite de 40/40 donnée par Famitsu ; Bayonetta devient donc le douzième titre à obtenir cette récompense. Pour l’heure, de notre côté, il faut se contenter de la démo.

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Celle-ci est disponible sur le Playstation Store japonais. Joueurs 360, mettez-la vous sur l’oreille en attendant votre tour. Les autres, jetez-vous dessus, ce serait criminel de passer à côté ce déluge de plaisir. Dante nous avait habitués à des joutes dynamiques et stylées ; Bayonetta nous permet de passer un palier. Peut-être n’est-ce que la démo, mais toutes les vidéos, commentaires et avis convergent vers la même conclusion : Bayonetta est trippant. Impossible de sortir d’un combat sans voir son pouls grimper. Le rythme de jeu se veut soutenu, à tel point qu’il n’est pas question de poser la manette (si l’on ne valide pas le mode facile, ne demandant l’utilisation que d’une main). La démo nous met dans la peau de l’héroïne déboulant dans un lieu architecturalement similaire à une église. L’avancée se fait tranquillement… jusqu’aux premiers adversaires. A compter de ce moment, les temps morts s’effacent. Les nuées arrivent, et arrivent, et arrivent. Pas question d’affronter des hordes de pantins désarticulés. Ici, les ennemis sont réactifs, vicieux et puissants. Ne comptez pas bourriner un bouton, oh non, malheureux, votre jauge de vie ne s’en remettrait pas. D’habiles combos sont nécessaires pour désorienter vos opposants, le bouton R2 est également un allié de choix. Par une pression au bon moment, il vous est possible d’esquiver toute attaque en approche, voire même d’observer l’action au ralenti afin de mieux contre-attaquer – la vitesse de l’héroïne ne connaissant, elle, aucune baisse. Effet saisissant et parfaitement dans le tempo du titre. Le moindre déplacement, la moindre pose, l’infime détail semble issu d’une chorégraphie parfaitement maîtrisée. Plus que du combat, c’est une danse qu’Ovide nous offre. D’autant que la belle ne se contente pas du sol, elle passe le plus clair de son temps les jambes en l’air (‘ttention !), voire même sur les murs.

bayonetta-playstation-3-ps3-150Un des boss vous demande d’ailleurs de passer du sol au mur puis du mur au plafond. Tandis que dans des titres habituels l’alternance peut entraîner quelques soucis de maniabilité ; Platinum Games réussit à trouver le juste milieu entre réflexion et intuitivité. Pas question de se perdre dans la mêlée. Tout est clair et parfaitement lisible. A la manière de DMC, un bouton de Lock est présent ; en parallèle, l’héroïne est suffisamment intelligente pour viser automatiquement les adversaires, et objets, à proximité. L’enchainement Triangle et Rond permet de faire danser les ennemis au travers d’une pléiade de combos tous plus ravageurs les uns que les autres. Chose amusante : il est possible de les expérimenter durant les temps de chargement. Les développeurs ont en effet pensé à occuper les joueurs en laissant Ovide totalement libre dans un espace infini afin de tenter des combinaisons, combinaisons apparaissant sur le côté droit de l’écran comme pour les jeux de baston. Toutefois, seule l’action véritable vous permettra de lancer des fatalities. Via une pression simultanée sur les deux touches de coups, Ovide se lance dans une action qui se terminera forcément par la mort de l’ennemi. Un gigantesque dragon tiré de ses vêtements une fois – la belle se retrouvant nue (pour le plus grand bonheur de la gente masculine) – une guillotine une autre fois. La diversité et l’originalité sont de rigueur, et cela malgré la similitude avec le titre de Capcom.

bayonetta-playstation-3-ps3-144 Cette dernière se poursuit même dans l’architecture des niveaux et dans les environnements visités. Vous retrouvez ce même côté gothique et un peu mystique, avec flanquée d’éléments destructibles. Les gardiens de niveau aiment beaucoup s’amuser avec les décors. De ce point de vue, l’influence de God of War est évidente. Le gigantisme des bestioles et l’arrivée de quelques QTE bien placés finissent d’achever ce paysage qui paraît idyllique. La démo laisse comprendre que le joueur est sans cesse plébiscité par le jeu, que le scénario ne volera très certainement pas très haut mais justifiera l’aventure, que le doublage sera de qualité et que la version PS3 souffrira d’aliasing. Développée par Sega, cette version semble être moins lisse que celle sur 360. Les notes de Famitsu, 40/40 sur Xbox 360 et 38/40 sur PS3, vont dans ce sens. Bayonetta se positionne comme une perle de l’action à ne pas manquer. Sega prévenait que la version PS3 serait peut-être zonée : elle ne le sera pas ! Donc les playstation maniacs peuvent se jeter dessus les yeux fermés, voire la précommander pour obtenir la superbe OST, superbe en packaging et superbe en qualité. Pour les joueurs 360, il faudra attendre la sortie française (ou posséder une console nippone).

Dans tous les cas : futur indispensable !

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En bonus :

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Nintendo, l’entubage en règle

Posté par vidok le 17 octobre 2009

Vous en aviez entendu parler sur mon précédent blog. Rappel des faits et dénouement…

Acte I : Le drame

Crevé, je m’affale dans mon canapé après avoir inséré le jeu Cursed Mountain dans la Wii. Oh, une mise à jour est requise. Étant donné que je n’ai plus besoin de rester en 3.1 pour jouer aux jeux japs – en raison du récent achat d’une Wii jap, je la lance. Elle ne prend que quelques secondes et là… écran noir. Peut-être que c’est normal. J’attends quelques minutes. Toujours rien.

Je redémarre la console : écran noir et manettes ne pouvant plus se synchroniser. Je change de cordon vidéo, j’allume la Wii jap pour voir, je débranche, je rebranche, rien n’y fait : ma Wii française a rendu l’âme.

Je cherche rapidement sur internet, je parle de mon problème sur quelques forums… celui de Gamekult est entré en maintenance depuis 51 minutes.

Les réponses sont unanimes : la Wii est brickée. Cette nouvelle mise à jour du firmware est là pour « bricker » les Wii trafiquées. Ok. Le truc qui me chagrine c’est que ma console n’a jamais subi de modifications. Pas de puce, pas de téléchargement, pas de custom firmware, pas de homebrew channel, rien ! Que de l’officiel.

Jaquette Cursed Mountain

Acte II : Le SAV

Car, forcément, si console HS, le premier réflexe est de penser à un retour à l’expéditeur. Je contacte le SAV pour connaître la procédure et surtout si je vais devoir payer quoique soit.

- Bonjour, j’ai ma Wii qui ne fonctionne plus. Pouvez-vous me dire comment procéder auprès du SAV ?
- Euhh…
- Vous voulez que je vous donne les symptômes ?
- Oui.
[Récit de mes déboires]
- Cursed Mountain vous me dites ? Je ne connais pas ce jeu, jamais entendu parler.
- C’est un jeu Deepsilver.
- Ah voilà, ce n’est pas un jeu Nintendo.
- En effet.
- Eh bien, je vous invite à aller sur notre site Nintendo-SAV, à lancer la procédure de renvoi de la console, mes techniciens s’en occuperont.
- D’accord. J’avais déjà un peu regardé et il me semble que la réparation est payante vu que ma console n’est plus sous garantie. Et étant donné que c’est une mise à jour obligatoire qui a mis ma console dans cet état, je me demandais si Nintendo pouvait pas prendre en charge les frais.
- Nous prendrons en charge les frais si ce que vous me dites est vrai. Mes techniciens doivent vérifier vos dires.
- Oui oui, je comprends, je pourrais très bien vous raconter n’importe quoi.
- Vous comprenez bien que nous devons vérifier.
- Bien sûr, je suis d’accord avec vous. J’ai tous les renseignements. Merci.

J’envoie donc ma console lundi après-midi au SAV, grâce au coupon Chronopost pré-payé fourni lors de ma demande de réparation sur le site.

Mardi, un petit mail orne ma boîte me disant que ma console est arrivée et que je dois 115€ pour que ma console soit réparée.

Du coup, je recontacte le SAV mais par mail cette fois…

Je raconte une fois encore ce qui m’est arrivé….
- Avez vous bien joint lors de l’envoi de votre console, la copie de votre preuve d’achat?

- Oui j’ai joint une copie de ma preuve d’achat, achat effectué le
09/12/06, le lendemain de la sortie de la Nintendo Wii en France,
preuve de ma confiance en Nintendo. Ma console n’est donc en effet plus sous garantie mais l’action ayant mis ma console dans cet état est une mise à jour obligatoire pour jouer aux derniers jeux.

- Nous avons effectué différents tests, et les mises à jour au niveau de consoles Wii différentes, n’ont pas provoqué d’écran noir.
Auriez vous effectuer des modifications sur votre console ?

- Non, ma console n’a jamais subi de modifications. J’ai toujours tenu à conserver une console, des applications et des jeux officiels. Vous devez très certainement avoir des tests permettant de le confirmer. Elle a été mise à jour au fur et à mesure de mes achats de jeux. En 2009, elle a été mise à jour par deux fois, une fois grâce aux Chevaliers de Baphomet Director’s Cut, au mois de mars, et l’autre fois vendredi dernier via Cursed Mountain.

- Nous pouvons vous proposer de nous retourner votre console. Dans ce cas, nous vous ferons parvenir un bon de retour Chronopost prépayé.
Si vous n’avez effectué aucune modification, nous nous permettrons de prendre votre console en test afin de savoir ce qu’il a pu se passer. Cela prendra un délai un peu plus long pour vous l’a retourner.

- Ma console est arrivée chez vous ce mardi, il y a 2 jours.
Numéro de dossier : XXXXXXX
RMA : XXXXXXX
Numéro de série de la console : XXXXXXXXX

Apparemment, ils ont l’air compréhensif. Et, à ce moment-là, payer 115€ parce que la mise à jour de Nintendo est défaillante, ça me fait mal…

Pour le fun, j’ai écrit à Kochmedia, qui édite Cursed Mountain en Europe…
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Acte III : La relance

Après 2 semaines sans réponse, je me décide de réécrire à Nintendo :

- Bonjour, N’ayant pas de nouvelles depuis le 3 septembre, je vous écris pour savoir où en étaient les tests sur ma console. Merci.

- Bonjour, en vous connectant sur le site www.nintendo-sav.fr, dans le suivi de votre dossier, vous pouvez voir qu’un devis est en attente de validation de votre part.

- Bonjour, Comme précisé dans les mails précédents, il m’a été dit que ma console allait être testée pour vérifier la cause de la panne.

« Si vous n’avez effectué aucune modification, nous nous permettrons de prendre votre console en test afin de savoir ce qu’il a pu se passer. Cela prendra un délai un peu plus long pour vous l’a retourner. »
J’ai eu un opérateur au téléphone (au numéro 01 34 35 46 01) qui m’a dit d’envoyer ma console Wii au SAV pour réparation, ce que j’ai fait, en me précisant qu’étant donné que le problème était venu d’une mise à jour de la console, si elle n’était pas modifiée, Nintendo prendrait, je cite, « bien évidemment les réparations à sa charge ».
Le rappel de mon problème :
En insérant le jeu Cursed Mountain, j’ai lancé la mise à jour requise. Une fois effectuée, l’écran est resté noir et les manettes n’étaient plus reconnues. Il s’agit de la même mise à jour proposée par Wii Sports Resort.
J’aimerais donc savoir où en sont les tests sur ma console, tests qui devraient confirmer le fait que c’est la dernière mise à jour du firmware qui a planté ma console.

Bonjour,
dans un e-mail du 3 sept :

- Re bonjour,
Nous pouvons vous proposer de nous retourner votre console. Dans ce cas, nous vous ferons parvenir un bon de retour Chronopost prépayé.
Si vous n’avez effectué aucune modification, nous nous permettrons de prendre votre console en test afin  de savoir ce qu’il a pu se passer. Cela prendra un délai un peu plus long pour vous l’a retourner.
Cordialement
nous attentions votre accord pour vous faire parvenir un bon de prise en charge afin de faire retour de votre console. Elle est actuellement dans nos services et un devis a été établi. Il n’a pas été trouver un lien de cause a effet entre la mise et jour de la console et la panne subite de cette dernière.
nous n’avons pas non plus trouvé trace d’un accord de prise en charge concernant cette réparation.

Il n’y a pas de trace d’un accord de prise en charge car mon dossier n’a été constitué qu’à la réception de la console, donc l’opérateur que j’ai eu au téléphone avant n’a pu l’inscrire nulle part ; mais j’imagine qu’il ne s’est pas engagé sans raison :
Nintendo prend bien en charge les réparations de consoles défaillantes suite à une mise à jour non ?

Pour résumer mon problème actuel…
- J’achète un nouveau jeu Wii (Cursed Mountain à 49€).
- Au lancement, il me propose d’installer une mise à jour OBLIGATOIRE pour y jouer.
- Je mets à jour ma console.
- A la fin de la mise à jour, la console se bloque.
- J’appelle le numéro du SAV qui m’assure que si la panne vient bien de la mise à jour, Nintendo prend en charge la réparation. L’appel a donc été fait avant l’envoi de ma console et
- J’envoie donc ma console au SAV.
- Je reçois un devis de 115€ pour réparer ma console (jamais modifiée ou trafiquée) qui a planté à cause d’une mise à jour Nintendo.

Vous comprendrez sans mal que ce qui m’embête dans cette histoire, c’est que vous me demandiez de payer 115€ pour réparer ma console bloquée à cause de la dernière mise à jour OBLIGATOIRE, je le rappelle, pour les derniers jeux Wii.

Et là, plus rien. Nintendo a arrêté de me répondre à partir de ce mail. Etrange. J’ai alors laissé passer une petite semaine…

Acte IV : L’affaire médiatisée

Une news parue sur jeuxvideo.com attire mon attention. Celle-ci fait allusion à la dernière mise à jour Nintendo qui ferait apparemment planter davantage de Wii que prévues. Elle a en effet été faite pour contrecarrer le piratage et « descendre » les consoles modifiées. De nombreux messages sont apparus sur les forums de Nintendo Europe en disant que des machines sans aucune bidouille ont vu leur vie s’arrêter sitôt la mise à jour 4.2 effectuée. Alors la mienne était 4.1 ou 4.2 ? Je ne le sais – l’écran noir ne m’a pas laissé le savoir – mais les symptômes sont identiques.

La Wii a un problème

Je contacte alors Rivaol et Hiro de jeuxvideo.com, qui sont des amis avant d’être d’anciens collègues, et je leur fais part de ma mésaventure. Je re-contacte en parallèle le SAV de Nintendo mais par téléphone cette fois. Que s’est-il passé ? L’édition de ladite news (encore merci à Rivaol) le résume :

La Wii a un problème [edit]

Jeuxvideo.com, c’est 10 millions de visiteurs uniques par mois. Il suffit d’ailleurs de voir le nombre de commentaires sur la news pour en saisir le trafic. Je compte donc sur cette médiatisation pour faire bouger Nintendo. Je poste également sur les forums d’autres sites internet ayant parlé de l’affaire de la 4.2. Et enfin, je réécris au SAV pour leur demander, comme m’a suggéré l’opérateur, de re-diagnostiquer ma console.

Bonjour,
Je vous écris concernant la dernière mise à jour Nintendo, la 4.2. Je l’ai effectuée sur mon console et depuis ma console ne s’allume plus, ou en tout cas l’écran reste noir.

Ma console est déjà chez vous (Numéro de dossier : NXXXXXXXXX). Je vous redemande de la re-diagnostiquer pour bien voir que la console n’a jamais été modifiée comme le demande le dernier communiqué paru sur les forums Nintendo :

«Certains d’entre vous ont rencontré des problèmes avec la console Wii après avoir mis à jour le menu système 4.2. Les symptômes que la plupart des gens décrivent se produisent généralement lorsque la Wii a été modifiée. Cependant, certains d’entre vous mentionnent également que la console n’a jamais été modifiée.

Nous aimerions vous aider à faire à nouveau fonctionner votre console normalement. Si vous subissez des problèmes avec votre console Wii après avoir téléchargé le menu système 4.2, et que vous pensez que votre console n’a pas été modifiée, appelez-nous. Si nous constatons que vous avez une console normale et que la mise à jour fait en sorte que votre console ne marche pas, nous vous la réparerons sans frais.»

Merci !

Acte V : Le soulagement

Le SAV me répond enfin :

Bonjour,

Nous revenons vers vous suite au devis effectué sur votre console.
Nous prenons votre console sous garantie. Elle vous fera retour d’ici la fin de cette semaine.

Cordialement

Le SAV Nintendo

Enfin ! Nintendo décide de prendre en charge ma console. Merci à Nintendo pour s’être rendu compte que je disais la vérité depuis plus d’un mois… un mois durant lequel on n’a cessé de me dire que ma console serait réparée sitôt les 115€ donnés, pendant que la Wii passait à 199€ neuve. Sauf que ma Wii étant de 2006, vous vous doutez bien qu’elle possédait un sacré paquet de sauvegardes…

Acte VI : La goutte d’eau

Ma console arrive la semaine même du mail : Nintendo a fait très vite ! Je déballe tout, je la branche : elle s’allume ! Aucun doute, elle est guérie ! Tiens, il y a une nouvelle icône (SD Card) ; cela est sûrement dû au nouveau firmware. Je vais alors voir la mémoire de la console… vide. Plus aucune sauvegarde.

Dépité, je compare les numéros de série : c’est une nouvelle console. L’intérêt premier de passer par le SAV, à mes yeux, avant même de racheter une console, est de pouvoir retrouver SA console et donc ses données. Je n’ose même pas imaginer si j’avais acheté des jeux sur la console virtuelle… Près de 3 ans de sauvegardes et plus de 60 données de jeux perdues… Il faut croire que pour Nintendo ces informations n’ont aucune valeur pour le joueur. Je tenais bien plus à ces données qu’à ma console. Leur récupération m’avait conduit à écrire au SAV plutôt que racheter une Wii…

Donc, je l’ai un peu dans le…

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ACTE VII : Conclusion

Je prie pour ne plus avoir affaire au SAV de Nintendo. J’ai transféré la SD Card de mon appareil photo dans ma Wii, où toutes les sauvegardes et jeux sont et vont être gardés à compter de maintenant sur la carte et sûrement sur mon PC. Merci Nintendo

nintendo

Oddworld, la renaissance ?

Posté par vidok le 10 octobre 2009

Le plus intelligent des Mudokons revient ENFIN sur nos écrans. Après quatre épisodes plébiscités par la presse plus que par les acheteurs, cette succulente série ne devait plus réapparaître sur nos consoles !

Oddworld Stupeur

Pourtant, Lorne Lanning, le créateur d’Oddworld Inhabitants et de tout l’univers, a annoncé l’arrivée d’une compilation PC regroupant les deux premiers épisodes 2D plus les deux suites en 3D. Ces derniers arriveront d’ailleurs pour la première fois sur cette plate-forme car seule la Xbox les avait accueillis en 2002 et 2005. Si l’Odyssée de Munch avait su toucher un minimum le public – grâce à son statut de jeu de line-up – la Fureur de l’Etranger avait connu ce que l’on appelle communément un bide. Et pourtant… quels titres ! Tandis que Halo était LE jeu de la console de Microsoft, Abe et Munch offraient une aventure bien plus longue, drôle et poussée, dans un style sensiblement différent, bien évidemment. L’Etranger, quant à lui, nous remontrait cet univers si original au travers de yeux d’un chasseur. Fini le statut de proie des précédents et donc nouvelle orientation action de la licence. Oddworld Inhabitants nous a alors démontré qu’elle était capable de se diversifier.

Image de prévisualisation YouTube

Cette fabuleuse compilation ne devrait pas apparaître sur les rayonnages des boutiques mais plutôt pour le téléchargement, et notamment sur Steam. L’Odyssée et l’Exode d’Abe seront téléchargeables également sur le Playstation Store, pour PS3 et PSP. De quoi nourrir sa PSP GO. Et cela, mine de rien, c’est une fabuleuse nouvelle pour tous les amoureux de plate-forme 2D ! Remettons donc de côté les sourires de Mario, la bonne bouille de Kirby et les petits cris de Klonoa pour se replonger dans le continent de Mudos !

oddworld

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La PSP Go : Ni Buzz, ni go ?

Posté par vidok le 4 octobre 2009

Après trois modèles de PSP, Sony décide de marquer le marché du jeu vidéo par son originalité et son sens de l’anticipation. Elle avait déjà tenté ce coup de poker avec la PS3, au lancement et essor que vous connaissez. La PSP Go va tenter de proposer une nouvelle manière d’acheter et d’envisager le jeu portable. Avec sa ludothèque exclusivement en ligne, elle ne peut pas être bien accueillie par les revendeurs, c’est une évidence. L’important serait qu’elle le soit pour les joueurs. Il y a-t-il de quoi s’enthousiasmer pour cette nouvelle plate-forme ? C’est ce que vous allez voir dans les lignes qui suivent.

- Le Packaging

Packaging PSP Go

En noir, c'est quand même mieux !

Comme d’habitude, Sony soigne le packaging. La boîte est sobre mais classieuse, chaque coin de la boîte étant réservé à un logo fort : Sony, Playstation, PSP, Playstation Network. Quand vous avez lu cela, vous avez tout compris à sur la portable. L’indication 16 Go laisse penser que des packs disposant d’une mémoire supérieure, ou du moins différente, sont déjà à l’étude. Mais la PSP Go doit marquer une rupture comme l’indique le numéro de série. PSP-4000 ? Non, PSP-N1004PB (auquel il vaut mieux retirer l’inquiétant « PB » de fin…). L’emballage vous rappelle aussi que la console n’accepte que les Memory Stick Micro. Il faudra donc penser à passer à la caisse pour grossir l’espace de stockage… Après avoir déjà déboursé 249€, ceci peut piquer.

Une fois le carton ouvert, l’intérieur révèle :
- 1 PSP Go (noire ou blanche)
- 1 cordon USB
- 1 transformateur
- 1 CD d’installation de l’application Media Go
- 2 Modes d’emploi (en plusieurs langues chacun)
- 1 Prospectus de publicité concernant le Playstation Network
- 1 Mise en garde rappelant qu’il est interdit d’activer le WLAN en dehors d’un bâtiment…

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Après avoir fait son deuil de toute housse ou écouteurs, les joueurs doivent bien se rendre à l’évidence : Sony a soigné davantage l’emballage que le contenu. Heureusement, le premier intérêt reste la console.

- La console

La PSP Go paraît minuscule et surtout plus fragiles que ses grandes sœurs. Son écran est si foncé qu’il peut arriver de confondre l’avant et l’arrière de la console. D’autant que l’absence de boutons en façade n’aide pas à se repérer. Les boutons Wirelesss et Power n’ont pas bougé. Le port Memory Stick est toujours au même endroit, lui aussi, à la différence près qu’il est logiquement plus petit. Les enceintes de la console sont situées sur les côtés supérieurs gauches et droits de l’écran. En touchant le logo Playstation situé en bas à gauche, vous réalisez qu’il ne s’agit pas d’une simple décoration : voici la tête du nouveau bouton Home. Pourquoi pas. Monter le son se fait désormais depuis la tranche supérieure, ce qui se révèle peu pratique en cours de jeu. A noter aussi qu’il n’est pas possible de réutiliser les casques des PSP précédentes : une seule encoche est présente. Si vous ne disposez pas d’autres casques que celui vendu dans les value pack, il va falloir ressortir le portefeuille…

Quand l'écran est rabattu, une horloge apparaît

Quand l'écran est rabattu, une horloge apparaît

Une fois l’écran monté, les boutons se révèlent enfin aux yeux des joueurs un peu inquiets : c’est tout petit ! Amis aux gros doigts, tremblez (ou perdez du poids en espérant obtenir des extrémités rachitiques). Vous verrez qu’après quelques heures de jeu, vous vous y faites ; mais il ne faut pas s’étonner de pester au début. Les réflexes rappellent vite à nos mains que le stick analogique ne situe plus en dessous de la croix directionnelle. Ils sont désormais sur la même ligne horizontale, ce qui oblige à tendre le pouce pour l’utiliser. Peu pratique. A voir si au fil du temps nous nous y faisons, à l’instar des touches géométriques, mais un titre comme Brainpipe, destiné au stick, est plus agréable à la croix. Enfin, le Start et le Select, collés l’un à l’autre demandent aussi de réapprendre à les utiliser, le doigt voulant étrangement placer le Start en haut, alors qu’il en est tout autrement.

La différence de taille saute aux yeux

La différence de taille saute aux yeux

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La console de Sony ne rassure pas mais ne décourage pas non plus. Son esthétique, superbe à l’image de celle de la PSP, encourage à la découvrir. Toutefois, ceci ne se fera qu’après une mise à jour, semble-t-il nécessaire à la connexion au Playstation Network ; et comme la PSP est livrée avec une batterie quasiment vide, l’inévitable passage à la prise pour recharger la console profile le bout de son museau. C’est l’occasion de se rendre compte de deux choses : la première est que le câble USB et le transformateur s’assemblent pour devenir le câble d’alimentation. Une idée toute bête mais qui évite de devoir multiplier les cordons. La seconde, tout de suite moins enthousiasmante, est la taille du câble : 1 mètre. Autant dire que la prise a intérêt à être à côté si vous jouez en même temps…

- Les jeux

Une fois la console prête, il est temps d’aller acheter les premiers jeux. La Cross Media Bar n’a pas bougé d’un iota. Vous naviguez donc en terrain connu, pour peu que vous ayez eu une PSP. Le Playstation Store est donc l’étape indispensable pour espérer jouer avec la PSP Go.

Il n’a pas foncièrement changé. Un petit menu est apparu : Minis. Ces petits jeux, moins testés que les grands, sont proposés à moindre coût (entre 2,99€ et 4,99€). Dix jeux ont répondu présents au 1er octobre :

  • Hero of Sparta
  • Brainpipe
  • Fieldrunners
  • Funky Punch
  • Pinball Fantaisies
  • Kahoots
  • Bloons
  • Vempire
  • Puzzle Scape
  • Tetris

Des offres PSP Go tapissent également la boutique. Quelles sont-elles ?

- La PSP Go ne disposant plus de port UMD, Sony propose aux possesseurs de PSP de télécharger gratuitement 3 jeux parmi une liste de 17 titres. La liste, la voici :

  • Buzz ! Brain Twister
  • Buzz ! Master Quiz
  • Daxter
  • echochrome
  • Everybody’s Golf
  • Killzone: Liberation
  • Lemmings
  • LocoRoco
  • MediEvil: Resurrection
  • Patapon
  • Pursuit Force: Extreme Justice
  • Ratchet & Clank: La taille ça compte
  • Resistance: Retribution
  • SOCOM U.S. Navy SEALs: Fireteam Bravo
  • Syphon Filter: Dark Mirror
  • Syphon Filter: Logan’s Shadow
  • WipEout Pure

Arrive la partie peu claire du didacticiel de Sony : il faut se connecter au store une première fois avec sa PSP Go pour y enregistrer sa console. Elle sera alors liée au compte avec lequel vous vous êtes connecté. Ensuite, vous vous y connectez avec votre ancienne PSP, en ayant mis au préalable l’UMD d’un des jeux cités dedans. Vous pouvez alors enregistrer votre jeu, qui n’est pas enregistré en tant que « Daxter » ou « Patapon » mais en tant que « jeu UMD ». Vous devez alors vous reconnecter avec votre PSP Go pour télécharger un thème nouvellement débloqué. Une fois ceci fait, Sony doit vous envoyer dans le mois – je l’ai reçu au bout d’une journée – un mail vous donnant accès au téléchargement à 3 titres parmi ladite liste. Qu’importe le titre que vous avez enregistré, vous pouvez prendre les trois de votre choix. Profitez-en donc pour compléter votre collection et découvrir de nouvelles bombes, car il faut reconnaître que vous auriez pu tomber sur pire.

Cela aurait été pas mal de pouvoir y jouer dès le jour du lancement

Cela aurait été pas mal de pouvoir y jouer dès le jour du lancement

- L’autre offre, qui paraîtra plus alléchante pour beaucoup, est la possibilité de télécharger gratuitement Grand Turismo PSP. Pour cela, il suffit de récupérer le thème associé sur le PSN et attendre, à nouveau, un mail dans un délai similaire à celui de la première offre.

Si Gran Turismo fera plaisir à beaucoup, il aurait été légitime de penser que Sony ferait un plus grand geste pour les anciens possesseurs de PSP. D’autant qu’il ne serait pas étonnant que ceux-ci aient vendu leur première console pour acquérir la Go ; et dans ce cas, ils peuvent repasser à la caisse pour retrouver leurs anciens jeux.

Mais il serait temps de tester cette nouvelle portable. Au tour de la carte bancaire d’entrer en jeu. C’est ainsi qu’il a bien fallu trancher dans le catalogue. Les élus sont :
- Pour les jeux PSP : Stateshift et Thexder Neo
- Pour les jeux PSOne : La petite Sirène 2 (Chuuuuut)
- Pour les minis : Hero of Sparta Brainpipe et FieldRunners

La PSP Go étant intrinsèquement une PSP, les performances sur les jeux sont rigoureusement les mêmes, à ceci près que l’écran est un chouïa plus petit. Mais à moins d’être un maniaque, la différence, en cours de jeu, n’est absolument pas flagrante : la visibilité est toujours aussi bonne qu’avant. Par contre, après une intensive session de jeu, le changement d’épaisseur se fait clairement sentir au niveau de la prise en main. Ne serrez surtout pas votre console trop intensément sous peine d’en avoir quelques séquelles Montrer ▼

Premières impressions quant aux Minis :

Hero of Sparta :

Seul titre d’aventure proposé lors du lancement, Hero of Sparta a l’espoir de nombreux joueurs sur ses épaules. En tant que seul représentant de cette caste et surtout de celle des Minis entièrement en 3D, il doit faire bonne figure. Les joueurs sur iPhone le connaissent cependant déjà puisqu’il s’agit d’un transfuge. Il en résulte un jeu au frame rate assez poussif. Si les scènes cinématiques, en synthèse, et les graphismes sont tout à fait honnêtes, l’animation coince un peu.

Le scorpion pleure

Le scorpion pleure

La finesse à l'état pur

La finesse à l'état pur

Les premiers affrontements se font dans la douleur. Bien vite, vous prenez le pli, vous vous habituez à l’affichage et la navigation peut se faire… bien qu’il y ait tout de même des soucis d’imprécision. Il est parfois difficile de toucher les ennemis, non pas qu’ils soient retors, non, tout simplement car la perspective et les directions ne font pas forcément bon ménage : le personnage ayant tendance à se bloquer ou à refuser d’avancer dans certaines conditions, ce qui, dans une mêlée, est problématique. Il vous arrive donc de prendre des coups alors que vous demandiez, depuis un moment, à votre personnage de s’éloigner. Le niveau, relativement relevé du mode normal, n’aide d’ailleurs pas à progresser. Mais malgré ces défauts, Hero of Sparta est un soft attachant, pour que vous soyez sensible à l’ambiance gréco-romaine. Croisement entre God of War et Conan, Hero of Sparta peut faire passer de bons moments, il demande toutefois d’avancer davantage dans l’aventure pour confirmer cela. Pour 4,99€, le jeu est sympathique, ses défauts se pardonnant plus aisément. Evidemment, parmi le catalogue de lancement, il est de loin le plus impressionnant (à première vue) et celui qui mérite vos faveurs.

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Brainpipe :

Hero of Sparta est peut-être le plus impressionnant mais Brainpipe est le plus sidérant des titres du catalogue. Pas d’intrigue, pas de personnage, pas de fabuleux décors, pas de maniabilité recherchée, juste un principe génial : vous foncez à toute vitesse dans un tunnel. Il faut éviter les obstacles et récupérer des symboles pour améliorer votre score, tandis que le décor ne cesse de changer de teintes simulant le mouvement. Seules les directions sont employées : aucune autre touche n’est mise à contribution.

Brainpipe

C'est quand même joli...

Le tunnel change de teinte au fur et à mesure de la progression

Le tunnel change de teinte au fur et à mesure de la progression

Au départ, l’impression de voir une fusion entre The Descent, Tunnel B1 et le vortex de Stargate prédomine avant de comprendre que jouer à Brainpipe est une véritable expérience, aussi bien visuelle qu’auditive. La bande son permet de vous immerger dans le tunnel et le sentiment de claustrophobie qui s’en ressent est saisissant. Le fait que vous déambulez en vue interne continue d’accentuer ce sentiment d’être « dedans ». Les niveaux défilent au gré de votre avancée. Brainpipe est un soft de scoring, pur et dur. Si 4,99€ peut paraître cher pour la traversée d’un tunnel, je vous garantis que le moment mérite d’être vécu. A noter que Brainpipe existe également en téléchargement sur PC.

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Fieldrunners :

Fieldrunners est un tower defense tout ce qu’il y a de plus classique ; à la différence près qu’il a été pensé pour iPhone. Ceci sous-entend une interface épurée et donc claire. Il n’y a pas grand-chose à retenir : 4 possibilités de bâtiments, un curseur pour les placer et c’est parti. Sans être beau, Fieldrunners n’est pas laid : il est neutre. Sa réalisation n’éclabousse pas vos yeux de superbes effets et fait le strict minimum ; ce qui tombe bien car c’est ce qu’il faut pour un titre du genre.

Première map et déjà ça fuse dans tous les sens

Première map et déjà ça fuse dans tous les sens

L'essentiel est de faire des couloirs pour mieux ralentir la progression

L'essentiel est de faire des couloirs pour mieux ralentir la progression

Il propose plusieurs terrains. Pour l’heure, je n’ai fait qu’une partie, qui s’est achevée à la trente huitième vague d’ennemis. Je ne les ai pas vues passées. C’est bon signe. Un bon investissement si vous désirez passer un bon moment, le soir avant d’aller vous coucher. En tout cas, le titre connait un certain succès sur iPhone et vous comprendrez pourquoi grâce à cette version PSP.

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- Conclusion

Les points positifs :
- L’espace de stockage
- Le design
- Le soutien que Sony apporte à sa console : elle veut réellement l’imposer
- Les fonctionnalités multimédia déjà présentes chez la PSP
- Gran Turismo gratuit pour les premiers acheteurs

Les points négatifs :
- Une prise en main qui pourra en rebuter
- Le prix de la console
- Devoir sortir le portefeuille pour tout (jeux et accessoires)
- L’impossibilité de jouer à ses anciens jeux PSP

Même si l’on peut comprendre que Sony ait dû considérablement augmenter le prix pour que les enseignes acceptent de la vendre (en augmentant leur marge), il faut reconnaître que le tarif est salé. D’autant que la console ne révolutionne pas grand-chose à l’heure actuelle. Il est évident que Sony a vu sur le long terme en prenant le parti pris de la dématérialisation. Seul souci : le prix des titres sur le PSN. Si les Minis et les PS One Classics sont vendus à des prix inférieurs à 10€, ceux issus de la ludothèque PSP sont identiques aux versions en boîte. Le joueur, après avoir déboursé pour la console, tire une fois encore la langue quant il s’agit d’en profiter. Comme lors du lancement de la PS3, Sony mise encore et toujours sur une caste de passionnés pour vendre sa console. Il va donc être urgent de rendre l’offre un peu plus alléchante qu’elle ne l’est actuellement si elle désire vendre sa console et changer les esprits. En attendant, la PSP Go est et restera un superbe objet, qu’il faut bichonner – les empruntes de doigts prenant un malin plaisir à rester bien plus qu’avant – et qui offre de sacrées perspectives. Une console prometteuse.

Si vous désirez voir ce que donne le modèle blanc, je vous invite à lire le très bon article de Zero Hermit !

PSP Go dépliée

Mine de rien, la console est tout de même belle

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