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	<title>Vidok Land &#187; Action</title>
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		<title>Thor</title>
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		<pubDate>Sat, 07 May 2011 09:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vidok</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A nouvelle année, nouveau Marvel. L’entreprise américaine continue son projet Vengeurs (The Avengers) et propose au cinéma Thor. Adapté du comic, il fait figure de blockbuster en ce début d’année – déjà bien entamée il est vrai. Casting impressionnant, budget colossal, faisant suite à de bons films, Thor a tout pour nous plaire… Thor est en passe de succéder à son père Odin à la tête d’Asgard. La cérémonie d’intronisation se termine quand plusieurs intrus de Jötunheim – le royaume des géants – tentent de récupérer un artefact ramené par Odin (Anthony Hopkins) lors de la dernière guerre opposant les deux peuples. Excédé, et accompagné d’une petite troupe de soldats, Thor décide de braver les ordres de son père et se rendre sur Jötunheim. Après une petite déculottée et l’arrivée in extremis d’Odin, Thor est banni du royaume d’Asgard, sans pouvoir, et se retrouve sur Midgard (la Terre). Il y rencontre le professeur Jane Foster (Nathalie Portman), en scientifique passionnée, qui va tout faire pour aider ce beau blond aux yeux bleus à retrouver Mjöllnir, son célèbre marteau. Devant la force vacillante d’Odin, une guerre entre Asgarde et Jötunheim, apparemment organisée par des « traites » d’Asgard. Thor va devoir changer de mentalité pour espérer retrouver ses pouvoirs et sauver la stabilité de l’univers… Un scénario à la fois simple mais suffisamment bien écrit pour ne pas paraître simpliste. Ceci est essentiellement dû au personnage de Loki, aussi rusé que les légendes le laissent entendre. Et malgré ce à quoi l’on pourrait s’attendre, les affrontements ne sont pas si légion, puisque toujours dans son souci de développer ses héros torturés, Marvel insiste sur les tourments de Thor. Héros fort comme un Dieu mais finalement humain dès qu’il s’agit de sentiments et de famille. Très certainement choisi pour sa musculature – accrue pendant le tournage – Chris Hemsworth réussit plutôt bien dans ce rôle de Dieu sympa et sûr de lui. Il est fort, il le sait, il le dit et il le montre. Ses combats sont plus savoureux, et ce malgré l’aspect peu engageant du marteau (il y a plus sexy comme arme…). Il se permet bien évidemment quelques moments de bravoure, à l’américaine, à la musique héroïque, qui sauront hérisser les poils de certains, rire d’autres, mais qui, s’ils avaient été absents, auraient donné à Thor un goût de trop peu. La production n’a d’ailleurs pas lésiné sur les moyens pour modéliser Asgard et Jötunheim, splendeurs en synthèse, sans non plus paraître « too much ». Plus que son visuel, Thor amène aussi ses légendes. Même si la mythologie nordique ne sert que de toile de fond plus que de trame principale – avec toutes les libertés que cela implique, elle reste relativement bien mise à contribution. Heimdall, Thor, Loki, Odin, et autres éléments tels que Mjöllnir, Gungnir, l’Yggdrasil ou le Bifröst sont présents, et plutôt cohérents avec les légendes. Ce n’est pas avec Thor que nous aurons une initiation aux récits scandinaves mais les scénaristes ne nous font...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A nouvelle année, nouveau Marvel. L’entreprise américaine continue son projet Vengeurs (The Avengers) et propose au cinéma <strong>Thor</strong>. Adapté du comic, il fait figure de blockbuster en ce début d’année – déjà bien entamée il est vrai. Casting impressionnant, budget colossal, faisant suite à de bons films, <strong>Thor </strong>a tout pour nous plaire…</p>
<p><a rel="prettyPhoto[thor_film]" href="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_affiche.jpg" rel="lightbox[1620]"><img src="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_affiche-391x522.jpg" alt="" title="thor_film_affiche" width="391" height="522" class="aligncenter size-large wp-image-1629" /></a></p>
<p>Thor est en passe de succéder à son père Odin à la tête d’Asgard. La cérémonie d’intronisation se termine quand plusieurs intrus de Jötunheim – le royaume des géants – tentent de récupérer un artefact ramené par Odin (Anthony Hopkins) lors de la dernière guerre opposant les deux peuples. Excédé, et accompagné d’une petite troupe de soldats, Thor décide de braver les ordres de son père et se rendre sur Jötunheim. Après une petite déculottée et l’arrivée in extremis d’Odin, Thor est banni du royaume d’Asgard, sans pouvoir, et se retrouve sur Midgard (la Terre). Il y rencontre le professeur Jane Foster (Nathalie Portman), en scientifique passionnée, qui va tout faire pour aider ce beau blond aux yeux bleus à retrouver Mjöllnir, son célèbre marteau. Devant la force vacillante d’Odin, une guerre entre Asgarde et Jötunheim, apparemment organisée par des « traites » d’Asgard. Thor va devoir changer de mentalité pour espérer retrouver ses pouvoirs et sauver la stabilité de l’univers…</p>
<p><a rel="prettyPhoto[thor_film]" href="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_001.jpg" rel="lightbox[1620]"><img src="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_001-560x372.jpg" alt="" title="thor_film_001" width="560" height="372" class="aligncenter size-large wp-image-1622" /></a></p>
<p>Un scénario à la fois simple mais suffisamment bien écrit pour ne pas paraître simpliste. Ceci est essentiellement dû au personnage de Loki, aussi rusé que les légendes le laissent entendre. Et malgré ce à quoi l’on pourrait s’attendre, les affrontements ne sont pas si légion, puisque toujours dans son souci de développer ses héros torturés, Marvel insiste sur les tourments de Thor. Héros fort comme un Dieu mais finalement humain dès qu’il s’agit de sentiments et de famille. Très certainement choisi pour sa musculature – accrue pendant le tournage – Chris Hemsworth réussit plutôt bien dans ce rôle de Dieu sympa et sûr de lui. Il est fort, il le sait, il le dit et il le montre. Ses combats sont plus savoureux, et ce malgré l’aspect peu engageant du marteau (il y a plus sexy comme arme…). Il se permet bien évidemment quelques moments de bravoure, à l’américaine, à la musique héroïque, qui sauront hérisser les poils de certains, rire d’autres, mais qui, s’ils avaient été absents, auraient donné à Thor un goût de trop peu. La production n’a d’ailleurs pas lésiné sur les moyens pour modéliser Asgard et Jötunheim, splendeurs en synthèse, sans non plus paraître « too much ».</p>
<p><a rel="prettyPhoto[thor_film]" href="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_005.jpg" rel="lightbox[1620]"><img src="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_005-560x232.jpg" alt="" title="thor_film_005" width="560" height="232" class="aligncenter size-large wp-image-1626" /></a></p>
<p>Plus que son visuel, <strong>Thor </strong>amène aussi ses légendes. Même si la mythologie nordique ne sert que de toile de fond plus que de trame principale – avec toutes les libertés que cela implique, elle reste relativement bien mise à contribution. Heimdall, Thor, Loki, Odin, et autres éléments tels que Mjöllnir, Gungnir, l’Yggdrasil ou le Bifröst sont présents, et plutôt cohérents avec les légendes. Ce n’est pas avec Thor que nous aurons une initiation aux récits scandinaves mais les scénaristes ne nous font pas croire à une histoire simple et cantonnée aux deux heures que dure Thor. C’est donc plutôt plaisant de naviguer dans cet univers, simplifié certes mais pas humilié. A cela, se rajoute les mœurs américaines actuelles. Technologie, parler, armes et principes. <strong>Thor </strong>nous offre ainsi des scènes de décalage complet entre le héros et les habitudes américaines. Les principaux aspects comiques du film reposent d&#8217;ailleurs sur ledit décalage. Mention spéciale à Kat Dennings dans le rôle de Darcy et au toujours excellent Stellan Skarsgard (<strong>Will Hunting</strong>, <strong>Mamma Mia!</strong>) incarnant le Dr Erik Selving que nous reverrons dans <strong>The Avengers</strong>. </p>
<p><a rel="prettyPhoto[thor_film]" href="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_003-e1304761688949.jpg" rel="lightbox[1620]"><img src="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_003-e1304761688949-560x229.jpg" alt="" title="thor_film_003" width="560" height="229" class="aligncenter size-large wp-image-1624" /></a></p>
<p>Il ne faut tout de même pas croire que tout est irréprochable dans Thor puisque de nombreuses scènes souffrent d’incohérences assez gênantes, notamment en liaison aux pouvoirs dévoilés au fil du long-métrage. Dévoiler un héros aux pouvoirs divins est une chose, conserver ce statut et cette logique en est une autre. Nous nous retrouvons donc avec des personnages effrayés par le fait de tomber d’un précipice alors qu’ils sont capables de voler. Erreur ? Spectateurs pris à la légère ? En tout cas, c’est dommage d’assister à plusieurs reprises à ce genre de « boulettes », aussi bien conceptuelles que visuelles voire textuelles. La mise en scène et la bande sonore se font suffisamment pressants pour détourner suffisamment de nos pensées logiques, comme dans beaucoup de superproductions de la sorte. A noter pour les amoureux du projet <strong>The Avengers</strong> plusieurs références qui vous feront esquisser de grands sourires, notamment si vous avez eu la bonne idée de regarder <strong>The Incredible Hulk</strong> et <strong>Iron Man 2</strong> juste avant.</p>
<p><a rel="prettyPhoto[thor_film]" href="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_006-e1304761811347.jpg" rel="lightbox[1620]"><img src="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2011/05/thor_film_006-e1304761811347-560x269.jpg" alt="" title="thor_film_006" width="560" height="269" class="aligncenter size-large wp-image-1627" /></a></p>
<p>Marvel continue sur sa lancée de transposer ses plus grands héros au cinéma. Après <strong>Iron Man</strong>, <strong>Hulk</strong> et juste avant <strong>Captain America</strong>, <strong>Thor</strong> confirme tout le bien que l’on peut penser de ces films. Le projet <strong>The Avengers</strong>, regroupant les héros de tous ces films, plus Œil-de-Faucon (aperçu dans <strong>Thor</strong>) et Black Widow (aperçue dans <strong>Iron Man 2</strong>). Thor ne vole pas la vedette au fabuleux <strong>Iron Man</strong>, et ne fait rien d’aussi torturé que <strong>The Incredible Hulk</strong>, mais il offre un beau spectacle, un héros attachant et un univers très agréable à découvrir. Il ne possède étonnamment aucune longueur, fait rare, et se laisse regarder avec plaisir. Dommage que la 3D mise en avant lors de la promotion du film ne soit absolument pas exploitée…</p>
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		<title>Predators</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 03:01:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vingt ans après Predator 2, la franchise accueille son troisième volet. 1987, Predator déboulait sur la scène cinématographique en révolutionnant un peu tout dans le domaine de l’action. Une jungle, des soldats et une créature inconnue. D’un <strong>film d’action</strong> basique, il se transforme au fil des minutes en film de <strong>science-fiction</strong> plus qu’impressionnant. Ce film a bercé l’enfance de pas mal d’entre nous. Sa suite, moins mémorable, probablement car située dans un contexte urbain et sans la surprise du Predator, avait tout de même su plaire aux fans. Nimrod Antal, jeune réalisateur (Kontroll, Blindés), fan des predators, accepte le rôle de réalisateur offert par Robert Rodriguez (Sin City, The Faculty). Deux passionnés au service d’une mythologie. 

<center><a href="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2010/07/Predators_cinema_affiche.jpg"><img src="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2010/07/Predators_cinema_affiche-225x300.jpg" alt="" title="" width="225" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-483" /></a></center>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt ans après Predator 2, la franchise accueille son troisième volet. 1987, Predator déboulait sur la scène cinématographique en révolutionnant un peu tout dans le domaine de l’action. Une jungle, des soldats et une créature inconnue. D’un <strong>film d’action</strong> basique, il se transforme au fil des minutes en film de <strong>science-fiction</strong> plus qu’impressionnant. Ce film a bercé l’enfance de pas mal d’entre nous. Sa suite, moins mémorable, probablement car située dans un contexte urbain et sans la surprise du Predator, avait tout de même su plaire aux fans. Nimrod Antal, jeune réalisateur (Kontroll, Blindés), fan des predators, accepte le rôle de réalisateur offert par Robert Rodriguez (Sin City, The Faculty). Deux passionnés au service d’une mythologie. </p>
<p><center><a href="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2010/07/Predators_cinema_affiche.jpg" rel="lightbox[473]"><img src="http://www.vidok.fr/wp-content/uploads/2010/07/Predators_cinema_affiche-225x300.jpg" alt="" title="" width="225" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-483" /></a></center></p>
<p><a href='http://www.vidok.fr/critiques/critiques-cinema/predators#SID473_1_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
<p><a href='http://www.vidok.fr/critiques/critiques-cinema/predators#SID473_2_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
<p><a href='http://www.vidok.fr/critiques/critiques-cinema/predators#SID473_3_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
<p><a href='http://www.vidok.fr/critiques/critiques-cinema/predators#SID473_4_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
<p>Predators n’en reste pas moins un <strong>bon divertissement</strong>. Bien bourrin, où le scénario, écrit en 1994 et remanié pour le tournage, ne fait pas dans le détail, <strong>Predators redore le blason de la série</strong>, entaché par les médiocres spin-off. La flopée d’acteurs, Topher Grace (Spiderman 3, The 70’s Show), Danny Trejo (Anaconda, XXX), Walton Goggins (Shangaï Kid, La Mémoire dans la Peau), Mahershalalhashbaz Ali (les 4400, L’Etrange Histoire de Benjamin Button) ou encore Alice Braga (Je suis une Légende, La Cité de Dieu), habitué aux seconds rôles, se montre plutôt convaincante dans cette chasse à l’homme. <strong>Predator vs Homme</strong>, mais également <strong>Homme vs Homme</strong>. Un élément à ne jamais oublier durant tout le film. Les fans des deux premiers se doivent de jeter un œil à ce sympathique hommage. Ils y passeront un bon moment, les autres aussi du reste. Rien de mémorable mais une suite qui n’a pas à rougir. <strong>C’est déjà pas mal</strong>.</p>
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